Questions fréquentes
Ce qu’on demande avant d’en poser un chez soi.
L’objet
Est-ce que ça consomme beaucoup ?
Non, et c’est tout l’intérêt de la technologie. Un écran à encre électronique ne dépense de l’énergie qu’au moment où l’image change. Le reste du temps, l’affichage tient tout seul, sans alimentation. L’électronique passe elle aussi la quasi-totalité de son temps en sommeil profond. Un cadre branché consomme moins qu’une veille d’appareil ordinaire ; un cadre sur batterie tient de quelques semaines à plusieurs mois selon le modèle et la fréquence des mises à jour.
Ça se lit bien ? Même le soir ?
Le jour, oui, mieux qu’un écran classique : l’encre électronique se comporte comme du papier, elle gagne en lisibilité quand la lumière augmente et ne renvoie pas de reflet. Le soir, en revanche, elle a besoin d’une source lumineuse dans la pièce, exactement comme un livre. Il n’y a pas de rétroéclairage, c’est un choix assumé : on ne veut pas d’un objet qui éclaire la chambre.
Pourquoi l’écran clignote quand l’image change ?
Pour peindre une nouvelle image, la dalle doit d’abord remettre chaque particule d’encre à sa place, ce qui produit deux ou trois passes de noir et de blanc. Ce clignotement dure deux à trois secondes (une trentaine sur un écran six couleurs, qui passe par toutes ses encres), quelques fois par jour, et garantit une image parfaitement nette sans traînée résiduelle.
Est-ce tactile ?
Non. Il n’y a rien à toucher, rien à faire défiler, aucun menu. Un équipement affiche, et c’est tout. Tous les réglages passent par la page de réglage du cadre, depuis un navigateur.
Peut-on l’accrocher au mur ?
Oui, dès lors qu’une prise est accessible pour les modèles filaires. Les modèles sur batterie s’accrochent librement, mais il faut prévoir de les décrocher pour la recharge, de quelques fois par an à une fois par mois environ selon le modèle et la fréquence des mises à jour.
Les données
Est-ce que ça m’écoute ou me regarde ?
Aucun appareil n’a de caméra. Les cadres noir et blanc n’ont ni microphone ni haut-parleur : physiquement, ils n’ont aucun moyen de capter quoi que ce soit de la pièce. Le cadre six couleurs est construit sur une carte électronique du commerce qui porte un haut-parleur, utilisé pour les alarmes et les sons, et deux microphones : notre logiciel ne les active jamais, rien n’est enregistré ni envoyé.
Quelles informations le cadre envoie-t-il ?
Son identifiant matériel, la taille de son écran, ce qu’il sait faire (couleur, son) et la version de son logiciel, afin que le serveur sache quelle image lui destiner. Aucune donnée personnelle ni historique de consultation ne quitte le foyer.
Faut-il créer un compte ?
Non. Pas de compte, pas de mot de passe, pas d’adresse électronique obligatoire, pas d’application à installer, pas d’abonnement à un service tiers. À sa première connexion, le cadre affiche un QR code : vous le scannez, et la page de réglage de ce cadre s’ouvre. Ce lien est la seule chose à conserver.
Sans mot de passe, n’importe qui peut régler mon cadre ?
N’importe qui ayant le lien, oui — comme pour un album de photos partagé. Le lien est long, imprévisible, et ne donne accès qu’à ce cadre-là : on ne peut ni voir un autre cadre, ni remonter à quoi que ce soit d’autre. C’est un compromis assumé pour un objet de foyer, qui évite d’imposer un compte à toute la maison. Partagez-le avec vos proches, pas sur les réseaux ; et si vous préférez une vraie clé révocable, elle peut être ajoutée.
D’où viennent les données affichées ?
De sources publiques et reconnues : le modèle de vagues côtier du Shom (maille 200 m) et ses prédictions officielles de marée pour la mer, les modèles Météo-France AROME et ARPEGE pour le vent et le temps, les données temps réel des exploitants pour les transports. Chaque écran porte l’heure à laquelle il a été composé, pour que vous sachiez toujours de quand date ce que vous lisez.
Le fonctionnement
Que se passe-t-il si le Wi-Fi tombe ?
La dernière image reste affichée, indéfiniment et sans consommer d’énergie. Le cadre retente sa connexion à chaque réveil et reprend son cycle normal dès que le réseau revient, sans intervention de votre part.
Peut-on changer de service après coup ?
Oui, à tout moment, depuis votre page. Un cadre acheté pour la houle peut devenir un cadre météo, puis revenir à la houle en été. C’est un réglage, pas un achat.
Peut-on en avoir plusieurs ?
Oui, et c’est un usage courant : les transports près de la porte, la météo dans la cuisine, la houle dans le bureau. Chaque cadre a sa propre page de réglage, avec son propre lien : on peut en confier un aux enfants sans leur ouvrir les autres.
Peut-on écrire un mot sur l’écran ?
Oui, c’est un service à part entière. Vous tapez une phrase depuis votre téléphone, elle s’affiche en grand jusqu’à ce que vous en écriviez une autre. Beaucoup de cadres de cuisine passent leur journée en météo et leur soirée en tableau noir familial.
Et si je veux afficher autre chose ?
C’est déjà prévu : vous publiez votre image à une adresse, vous donnez cette adresse au cadre, il va la chercher tout seul. Et vous n’avez pas besoin de savoir la fabriquer — décrivez-la à votre assistant IA, il écrit le programme qui la dessine. Sinon, tout ce qui peut être dessiné peut devenir un service à part entière : qualité de l’air, production solaire, calendrier partagé, compte à rebours, photographie… Les services existants sont tous nés d’une demande de ce type.
Peut-on confier son cadre à une IA ?
Oui, c’est prévu de bout en bout. Chaque appareil publie, derrière son lien personnel, de quoi être compris et piloté par une machine : un guide, une description technique standard et un connecteur à ajouter à ChatGPT ou à Claude. Votre assistant peut alors lire l’état du cadre, changer de service, écrire un message ou forcer une mise à jour, en langage naturel. Le point de départ tient en une adresse à lui donner : app.ecranpapier.com/llms.txt.
Pour qu’il le fasse bien du premier coup, deux kits prêts à l’emploi : la skill WigNet pour Claude (à importer dans ses réglages) et Codex, qui lui apprend à vérifier qu’un réglage a bien pris, à composer une image lisible sur l’encre électronique et à envoyer une photo depuis la conversation ; et le kit GPT pour créer l’équivalent sur ChatGPT. Il peut aussi consulter prix et stock de la boutique en direct, sans rien inventer.
La règle de prudence est la même que pour un proche : donner le lien, c’est donner la main sur ce cadre-là et sur rien d’autre. Ni les autres cadres, ni un compte, ni un moyen de paiement ne sont derrière.
L’objet vieillit-il bien ?
Les premiers cadres tournent en continu depuis plusieurs années sans intervention. Comme l’essentiel du travail se fait côté serveur, un cadre installé bénéficie des nouvelles mises en page et des nouveaux services sans avoir à être remplacé.
L’acquisition
Comment est-il fabriqué ?
À l’unité. L’électronique est montée et testée, le cadre est chiné ou choisi séparément, l’écran y est ajusté, puis l’ensemble est réglé sur le service souhaité et vérifié pendant plusieurs jours avant d’être livré.
Peut-on choisir son cadre ?
Oui, dans la limite de ce qui est disponible : bois clair, bois noirci, doré ancien, métal chromé. Les cadres étant chinés, chaque pièce est différente et les séries sont courtes.
Combien ça coûte ?
Les prix sont affichés dans la boutique, TTC et port inclus : ils dépendent de l’écran, noir et blanc ou couleur, et du cadre. Pour un modèle qui n’y figure pas, écrivez-nous.